Conférence de Camel Bechikh (président de Fils de France) à l’IESH le 23 novembre 2012.

Partie 1:
Camel Bechikh IESH, partie 1 par Fils-de-France
Partie 2:
Conférence de Camel Bechikh (président de Fils de France) à l’IESH le 23 novembre 2012.

Partie 1:
Camel Bechikh IESH, partie 1 par Fils-de-France
Partie 2:
Les 19, 20 et 21 avril 2013
Inscription obligatoire sur : univ.printemps@filsdefrance.fr
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Il est vrai que lorsqu’un Français de souche a en face de lui un Français d’origine maghrébine ou africaine qui utilise les mêmes codes que lui, les mêmes références, et s’exprime clairement en Français et sans faute de grammaire, il aura moins tendance à le regarder comme un étranger. Le souci, c’est qu’il y a plein de « Camel Bechikh » dans la nature mais ce n’est jamais ceux là qu’on nous montre à la télé. Non, nous on a la tv, on a le droit à « Chalgoumi » qui vient de sortir un livre avec Pujadas pour montrer qu’ils sont gentils les « Français mousoulmans »,…cherchez l’erreur. Ce chouchou des médias amuse la galerie et dessert plus qu’il ne croit ceux qu’il prétend défendre. Les Tarek Oubrou, les Camel Bechikh, les Albert-Ali …exit. Dommage,la relation entre les Français aurait plus à gagner de rapports apaisés si plus de monde accédait à l’expression de ces voix musulmanes ancrées dans les intérêts de leur pays, la France.
Magnifique prestation Monsieur Bechikh, vivement que l’on vous voit à la TV.
Merci Camel Bechikh, merci Fils de France,merci à Tareq Oubrou, et à nos autres prédécesseurs… Les jalons sont posés, à nous de continuer le travail ! Peut-être nos enfants le parachèveront-ils ?…
Tous les concepts présentés sont purement issues des arguments scripturaires du corpus islamique, n’en déplaise à certains ! L’Islam, c’est comme l’eau : quel que soit sont support, elle prend toute les formes, sans pour autant changer sa composition moléculaire.
Très belle prestation, en effet. Le public n’avait pas l’air remuant, mais c’est en fait difficile de s’en faire une idée exacte, si les questions orales sont remplacées par des écriteaux de liaison.
Toutes les questions posées sont au demeurant passionnantes. Celle du choix des prénoms m’a beaucoup intrigué : M. Bechikh parle de prénoms « français » auxquels les autorités religieuses n’auraient rien à redire. Je suis un peu perplexe. Je ne vois pas bien ce que veut dire « prénom français ». Benoît, bizarrement pris en exemple, me paraît avant tout un prénom chrétien : une francisation d’un participe latin, comme Bénédicte au féminin. Tous les prénoms ont une charge spéciale : religieuse, sociale, ou au moins historique. C’est inévitable.
[Et la principale marque de l\'américanisation (sur laquelle M. Bechikh essaie comme il peut de détourner les hargnes de toutes les composantes de la société française afin de les unir), c\'est précisément le choix croissant de prénoms anglais télévisés depuis vingt ans et plus : Samantha, Donovan, Christopher, Jason [Djézone]etc.]
Le rapport apaisé au passé et aux racines lointaines que souhaitent les Filles et Fils de France me paraît pouvoir passer par des prénoms… apaisés, sans qu’il faille à tout prix passer à des prénoms qui eux sont de toute façon issus de la liste des saints et martyrs chrétiens. M. Bechikh parle des prénoms turcs adaptés de l’arabe. Il y a de même une tradition de francisation des prénoms turcs et arabes dans la littérature et la langue françaises qui peut parfaitement faire l’affaire si on en perçoit les structures. Elle doit bien ressembler à la tradition de francisation des noms bibliques, dont l’original est dans une langue sémitique : l’idée est de vocaliser le plus possible, et d’adoucir les consonnes et les terminaisons : Mardochée, Elie, Gédéon, etc. Et ça marchait donc pour Soliman, Bajazet, Abderramme ; Yasmine peut devenir Jasmine.
Je suis particulièrement surpris par la grande qualité des questions posées à Camel Bechikh par les personnes présentes.
Moi, je ne comprends pas comment des gens comme Mr Becheikh puisse parler des sujets sérieux de société (tels que les musulmans et l’islam) alors qu’il n’est pas légitime ni sur le plan de la représentativité musulmane ni sur le plan des diplomes acquis : comment peut il débattre sur ces sujets alors qu’il n’a aucun diplome dans le domaine ni en sciences humaines ni en sciences islamiques : Becheikh, pour moi, c’est une version juste un peu plus augmentée de Chalghoumi et de tous ceux qui prennent la parole au nom des muuslmans qui ne leur ont jamais demandé. C’est triste que les musulmans prennent d’autres musulmans comme objet de leur carrières personnels.
Bonjour,
Mr Becheikh ne se présente ni comme ouléma, ni comme imam.
Mais comme un citoyen engagé, défendant ce qu’il croit juste.
En cette époque de maccarthysme anti-Islam, c’est trés courageux.
Je suis musulman et très sincèrement, je préfère les imams et les savants religieux s’en tiennent aux cultes, aux rites et aux rappels. Il y a beaucoup de travail dans ce domaine et laisse le champs politiques aux citoyens.
Commentaire nul et dénué de sens. Allez faire un tour ailleurs si vous n’êtes pas satisfait.
Comme vous y allez ! Le diplôme ferait tout ? C’est une vision très académique dans un champ qui ne l’ai pas. Certes le domaine de l’entreprise, de l’université, l’hôpital…exigent légitimement une qualification adaptée mais pas le domaine de l’expression publique !!! Le débat d’idée n’a pas valeur d’enseignement mais de confrontation d’avis. Ainsi Kamel Becheikh est plus légitime en terme de bon sens que Caroline Fourest qui pourtant enseigne à Sc.Po. Allons cher Ribero un peu de bon sens vous aussi.
Pas ou peu surpris par votre analyse maladive et paradigmatique.
Il me semble que la voie qu’a choisi M.Bechikh ne rapporte pas tant sur le plan financier. S’il avait voulu faire fortune sur le dos des musulmans, il aurait certainement fait de la pleurniche anti-islamophobe (S.O.S Racisme bis repetita) et obtenu un beau financement de la part de Soros ou d’un autre. Cela dit, au contraire, Fils-de-France garde une entière indépendance et continue à défendre une ligne originale. Elle ne renvoie à aucune caricature. Elle ne fait écho à aucun prototype institutionnalisé. On peut être musulman et tout à fait équilibré, sein et en paix; n’est-ce pas le sens du mot : Islam ? C’est rassurant de s’en assurer par un tel modèle. Bravo à M. Bechikh !
Le message dudit RIBERO suinte on-ne-sait-trop pourquoi la rancœur et la jalousie. On sent bien qu’il aimerait être assis à la même place que Mr Bechikh. Ne vous inquiétez pas RIBERO, vous allez un jour y arriver, trouver une solution à votre détresse, avec laquelle je compatis sincèrement. J’indique juste que le diplôme ne fait pas tout et qu’il y a des diplômés -même docteur de l’université en sciences sociales- qui ne sont pas intelligents (oui oui), qui n’ont aucune intuition, aucun style personnel, aucune idée à eux, aucun talent. Ils ont juste cumulé des « connaissances » -et encore- dans une thèse. Cela ne les rend pas plus légitime pour parler du « social » ou de la « société » que ceux qui en ont une connaissance de première main sans avoir forcément sanctionné leur vécu par un diplôme de l’enseignement supérieur. En clair je préfère écouter un individu non-diplômé (mais je crois que Mr Bechikh est titulaire d’un master) mais qui a une certaine acuité, une vision, des idées originales, plutôt qu’une docteur idiot, sans idées, qui répète une homélie tiède à longueur de colloques, et surtout se pare d’une objectivité « scientifique » alors qu’il déploie lui aussi un projet militant sous-jacent… Au moins ici les choses sont claires dès le départ…
Formidable ! Je suis touchée comme toujours à votre écoute.