Royal vs Trierweiler. Prise de becs pour un perchoir

par Lila

ValérieTrierweiler

Les poules, c’est comme ça : suffit qu’il y ait un coq dans les parages et ça se vole dans les plumes !

 

Ah, ces roumis et leurs bonnes femmes ! C’est bien simple, ils ne savent pas les tenir. Au moins, chez nous, on les saucissonne sous le niqab et ça file droit. Allez ouste ! Pas de rouspétance ni de bagarres dans le poulailler, sinon c’est le fouet ! Non mais…

Comment cela, ce n’est pas comme ça que ça se passe ? C’est pourtant ce qu’on dit…

Bon, le problème de fond, dans cette histoire de poulailler entre mesdames Royal et Trierweiler, l’ex et l’actuelle compagne du président de la République, c’est comme toujours la propension des hommes à avoir le derrière entre deux chaises. Ou deux chaisières, en l’occurrence. Parce que le père François, as usual, a cru qu’il pouvait composer, faire comme si ses femmes allaient s’entendre. Et de proposer un joli cadeau de rupture à Ségolène pour calmer sa rancœur, soit le perchoir de l’Assemblée qui en ferait le quatrième personnage de l’Etat. Et là, forcément, Valérie chausse ses Louboutin et enfonce ses talons aiguilles dans les jarrets de l’ex : « Vas-y mémère, maintenant essaie de grimper au perchoir ! »

« Mon Dieu, mon Dieu, que les hommes sont bêtes ! » chante La Périchole dans l’opéra d’Offenbach. Le Président des bisous ne fait pas exception à la règle, qui croit pouvoir rogner les griffes aux louves. A-t-il déjà oublié la campagne de 2007 : Mme Royal annonçant un possible mariage alors que le père de ses enfants avait déjà quitté la maison pour une autre. Puis, la même, expliquant sur les plateaux de télé, au soir de sa défaite, que la « trahison » de son compagnon en était la cause.

D’autres que lui ont su mieux manœuvrer. François Mitterrand, par exemple, grand expert à la godille. La force de l’habitude sans doute. De lui qui savait si bien caser et recaser ses conquêtes, on disait qu’il avait au moins « la reconnaissance du bas-ventre ».

On peut imaginer que l’actuel Président n’a pas son expérience. A moins que, plus fin politique qu’il n’y paraît, il n’ait autorisé le fameux tweet de Valérie Trierweiler à Olivier Falorni. Ainsi il sauve la face en apparence, apportant son soutien officiel à Royal pour l’Assemblée et la montée au perchoir tandis que, dans le même temps, il la saborde par la bande. Et si le Président des bisous s’appelait Machiavel ?

LILA

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